Pour les circuits courts d'alimentation utilisez le fret fluvial artisanal
24 août 2018

Une péniche propulsée par autre chose que du fuel, c’est possible ?

Fleuve de Liens a la chance de disposer du bateau Alizarine, rebaptisé “CANALIEN”, racheté en juillet 2018 par un marinier, André RIBO, aidé de 60 petits prêts de particuliers.
Ce bateau est totalement adapté au projet de Fleuve de Liens par son équipement et sa taille.
Fleuve de Liens s’est fixé comme objectif d’ici à 2020 l’étude d’un bateau bas carbone, fonctionnant avec des énergies nouvelles.
De gabarit Freycinet, ce bateau sera d’une taille légèrement supérieure à celui d’Alizarine (4 mètres de plus) et pourrait donc contenir plus de palettes.
Il serait probablement équipé d’un véhicule de livraison électrique.
Si l’étude est probante sur les plans écologique et économique, Fleuve de Liens désire développer des partenariats afin de financer ce bateau dès 2020 et de le faire naviguer dès 2021. Lors de sa mise en navigation, le bateau Canalien deviendrait un satellite de ce nouveau bateau et réaliserait les liaisons Paris-Rouen, Paris-Strasbourg et Paris-Lille pour l’approvisionner entre deux trajets Méditerranée-Paris.

Jules Verne 2

C’est un espoir à l’étude mais voici quelques liens qui nous prouvent que la réalisation de ce rêve n’est pas loin.

Un certain nombre de projets existe actuellement mais c’est encore un parcours du combattant pour les faire aboutir.

Un prototype de bateau fluvial à hydrogène est en cours de réalisation depuis 2011. En Normandie, le lancement d’un chalutier à hydrogène est en cours.
Mais en attendant nous savons déjà que pour certains, l’autonomie c’est possible en plein Paris.
Et à Nantes on transporte des passagers avec le Jules Verne 2.
Avec l’aide de l’Europe, certaines sociétés ont commencé à développer des solutions, ce qui nous prouve que les choses avancent et qu’il suffit d’y croire.
Et récemment une solution décarbonée sur la région parisienne pour s’attaquer au problème du dernier kilomètre.